Depuis que les troubles ont commencé au Burundi, mi-2015, des centaines de milliers de Burundais ont fui dans les pays voisins, à la recherche de sécurité.
Plus de 140 000 d’entre eux ont trouvé refuge ne serait-ce qu’en Tanzanie. La situation reste tendue et on ne peut actuellement pas prévoir une fin au mouvement. On estime que le camp Mtendele, au nord-ouest de la Tanzanie, accueillera environ 25 000 réfugiés à la fin de 2016. Les infrastrustures médicales locales ont été et sont encore maintenant sévèrement surchargées par les nouvelles arrivées. Afin de contribuer à la sécurité des futures mères et de leurs enfants dans le camp, Malteser International, l’Agence mondiale de secours de l’Ordre de Malte, construit actuellement une maternité qui offrira une assistance gratuite aux réfugiés burundais et aux habitants locaux.
Le taux de mortalité lié à la maternité en Tanzanie est environ soixante fois plus élevé que dans certains grands pays d’Europe de l’Ouest. Actuellement, les mères vivant à Mtendele ont accès à un centre de santé de base qui n’est pas en mesure de proposer des opérations chirurgicales. Quand des difficultés se présentent pendant la grossesse ou l’accouchement, les femmes doivent parcourir 36 km de routes non asphaltées, souvent impraticables lors de la saison des pluies, pour rejoindre l’hôpital le plus proche, ce qui représente un risque sérieux de maladie grave ou même de mort pour les femmes et leurs enfants.
“Nous avons étudié le camp avec notre partenaire local et décidé de répondre à la demande urgente du médecin en chef d’agir afin d’améliorer la situation pour les femmes enceintes à Mtendele et de fournir un lieu où elles puissent recevoir des soins”, a déclaré Iovanna Lesniewski, chef de projet pour Malteser International. La maternité ouvrira en décembre 2016.


Le premier Sommet humanitaire mondial (SHM), qui a eu lieu à Istanbul, est une «initiative opportune alors que nous assistons à une augmentation des besoins humanitaires à travers le monde», explique Albrecht Boeselager, Grand Chancelier de l’Ordre souverain de Malte qui participe à ce Sommet de deux jours, ouvert le 23 mai à Istanbul, en Turquie.


In der Arbeit mit Flüchtlingen weltweit erleben wir hautnah, welche Auswirkungen die Abwesenheit von Frieden auf das Leben der Menschen hat. Viele der Betroffenen sind schwer traumatisiert und haben Schreckliches erlebt. Frieden ist unser höchstes Gut. Es muss unser Ziel sein, dieses Gut zu schützen und dort, wo es verloren gegangen ist, unser Möglichstes dafür zu tun, um den Frieden wieder herzustellen“, sagt Ingo Radtke, Generalsekretär von Malteser Internatonal. Insbesondere angesichts des nun seit über vier Jahren andauernden Bürgerkrieges in Syrien und den seit 2014 wieder ausgebrochenen Kampfhandlungen im Irak sei es dringend erforderlich, die Bemühungen um eine Lösung der Konflikte zu verstärken.
